Voici les 7 résultats

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gaba
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Gaba 750

carnitin
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L-Carnitin 750

19,0035,00
glutamin 800
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L-Glutamin 800

14,0025,50
L-Thyro Vital
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L-Thyro Vital

Tryptophane
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L-Tryptophane

21,00 TTC
Etiquette
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Le pack de base

Tyrosine 500
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Tyrosine 500

Un acide aminé est un acide carboxylique qui possède également un groupe fonctionnel amine. De tels composés organiques ont donc à la fois un groupe carboxyle –COOH et un groupe amine, par exemple une amine primaire –NH2 ou une amine secondaire –NH–. On connaît environ 500 acides aminés, dont environ 149 sont présents dans les protéines1. Ces acides aminés peuvent être classés de nombreuses manières différentes2 : on les classe ainsi souvent en fonction de la position du groupe amine par rapport au groupe carboxyle en distinguant par exemple les acides α-aminés, β-aminés, γ-aminés ou δ-aminés ; on peut également les classer en fonction de leur polarité, de leur point isoélectrique ou de leur nature aliphatique, aromatique, cycliqueou à chaîne ouverte, voire de la présence de groupes fonctionnels autres que le carboxyle et l’amine qui définissent cette classe de composés.

En biochimie, les acides α-aminés jouent un rôle crucial dans la structure, le métabolisme et la physiologie des cellules de tous les êtres vivants connus, en tant que constituants des peptides et des protéines. Ils constituent à ce titre l’essentiel de la masse du corps humain après l’eau. Ils présentent, à de rares exceptions près3, une structure générique du type H2N–HCR–COOH, où Rest la chaîne latérale identifiant l’acide α-aminé. Toutes les protéines de tous les êtres vivants connus ne sont constituées — à quelques exceptions près — que de 22 acides aminés différents, parfois légèrement modifiés, dits acides aminés protéinogènes. Parmi ceux-ci, 19 acides aminés ne contiennent que quatre éléments chimiques : le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote ; deux acides aminés contiennent en plus un atome de soufre, et un acide aminé assez rare contient un atome de sélénium. Ces acides aminés forment de longs biopolymères linéaires, appelés polypeptides, dans lesquels les monomères sont unis entre eux par des liaisons peptidiques. Un acide aminé engagé dans une ou deux liaisons peptidiques au sein d’un polypeptide est un résidu d’acide aminé. L’ordre dans lequel ces résidus se succèdent dans les polypeptides est la séquence peptidique et est déterminé par les gènes à travers le code génétique, qui établit une relation entre les codons de trois bases nucléiques et chacun de ces résidus.

Les acides aminés sont quasiment tous des molécules chirales, dont les représentants naturels sont essentiellement les stéréoisomères L ; il existe également des acides aminés D dans les parois bactériennes et certains antibiotiques, comme la gramicidine, qui est un peptide non ribosomique. Outre leur rôle dans les protéines, les acides aminés protéinogènes peuvent également être précurseurs de biosynthèses importantes. C’est par exemple le cas de la glycine, précurseur de la porphyrine, laquelle donne l’hème des globules rouges, ainsi que de l’acide inosinique, qui donne les bases puriques des acides nucléiques. En outre, plusieurs acides aminés, protéinogènes ou non, jouent également un rôle central dans la physiologie de l’organisme, indépendamment de leur contribution aux protéines. Ainsi, la carnitine, un acide aminé non protéinogène, intervient dans le transport des lipides. Le glutamate (protéinogène) et l’acide γ-aminobutyrique (GABA, non protéinogène) sont, dans le cerveau, respectivement le principal neurotransmetteur excitateur et le principal inhibiteur du système nerveux central4. Il existe par ailleurs de très nombreux autres acides α-aminés biologiques non protéinogènes, dont certains dérivent des acides aminés protéinogènes par modification post-traductionnelle sur les protéines — par exemple la citrulline, qui dérive de l’arginine, et l’acide pyroglutamique, par lactamisation de l’acide glutamique — ou n’entrent pas dans la constitution des protéines — par exemple la DOPA et l’ornithine. Certains acides α-aminés naturels peuvent également être toxiques, comme l’acide domoïque, qui est une phycotoxine.

Neuf des 22 acides aminés protéinogènes sont dits essentiels pour l’homme car ils ne peuvent pas être produits par le métabolisme humain et doivent par conséquent être apportés directement par l’alimentation. D’autres acides aminés peuvent également être essentiels selon l’âge ou l’état de santé. La liste des acides aminés essentiels diffère selon les espèces : les ruminants, par exemple, obtiennent plusieurs acides aminés, qu’ils ne synthétisent pas eux-mêmes, à partir des produits de digestion par les microorganismes dans leur réticulorumen. En raison de leur importance biologique, les acides aminés sont des éléments importants en nutrition et sont couramment utilisés dans les compléments alimentaires. Diverses technologies font également appel aux acides